Axe 1
Être maître de notre destin
Le diagnostic d'ouverture : quatre menaces — faillite financière, affaiblissement démocratique, inefficacité de l'État, enlisement dans une Europe technocratique. La réponse est institutionnelle et budgétaire avant d'être sectorielle.
Finances publiques Dette
Aucun budget à l'équilibre depuis 1974. Dette de 3 417 Md€, soit 120 % du PIB. Dépenses publiques à 55,6 % du PIB (2019) contre 47 % en moyenne dans la zone euro.
- Règle d'or constitutionnelle de limitation des déficits, portant sur les dépenses de fonctionnement et non sur l'investissement.
- Plan de désendettement en trois phases : 5 ans de lutte contre gaspillages et doublons, puis équilibrage structurel dépenses/recettes, puis reflux de la dette en distinguant ses composantes (générale, retraites, Covid, climatique).
- Rejet explicite de toute annulation ou non-remboursement de la dette, qualifiée d'« illusion ».
- Réduction des dépenses publiques de 8 points de PIB en 10 ans, sur les précédents suédois et allemand, pour repasser sous 50 % du PIB.
- Rééquilibrage vers le régalien : les dépenses de défense, police, justice et diplomatie représentent aujourd'hui un cinquième du budget de l'État et moins d'un dixième des dépenses publiques.
Institutions de la Ve République Normes
Inflation législative et normative : 21 lois sur l'immigration depuis 1986, 320 000 articles législatifs et réglementaires recensés en 2018 (+50 % vs 2002), 69 086 pages de réglementation au Journal Officiel en 2020. La France est classée 121e sur 144 pour le fardeau administratif (Forum économique mondial 2014-2015).
- Recentrage de la loi sur les principes fondamentaux uniquement, sauf en matière fiscale et pénale ; gouvernement et collectivités précisent l'application.
- Codes simplifiés : refonte à droit constant de tous les textes existants par une instance mêlant parlementaires, juristes et société civile, sur le modèle des principes fondamentaux du droit du travail (Badinter / Lyon-Caen).
- Droit d'initiative législative réservé au Parlement et rééquilibrage de la part des propositions de loi dans les textes adoptés.
- Le Parlement devient garant d'un diagnostic préalable obligatoire avant toute norme nouvelle, pour éviter les lois de circonstance.
- Sortie de l'« hyperprésidentialisme jupitérien » : la fonction présidentielle est recentrée sur trois missions — grandes décisions (appuyées sur un Haut-Commissariat au Plan élargi), gestion des crises diplomatiques et militaires, dialogue avec les forces vives.
Réforme de l'État Bureaucratie
+963 000 agents publics depuis 1997 mais fermeture de services publics ; 33 % des effectifs occupés à des tâches administratives, contre 25 % en Allemagne.
- Basculement de 450 000 fonctionnaires des bureaux vers le terrain, en ramenant la part administrative de 33 % à 25 % — soit 75 % des effectifs affectés au service public effectif, contre 66 % aujourd'hui.
- Division par deux des contraintes administratives pesant sur les entreprises et les citoyens.
- Contrats d'objectifs pour les directeurs d'administration centrale ; substitution d'une culture de la prise de risque à la culture du contrôle.
- Fonction publique de métier et contrat systématisé pour toutes les fonctions non régaliennes.
- Évaluation des politiques publiques confiée à des experts indépendants, distincte du contrôle.
- Externalisation relancée selon un principe de subsidiarité : délégation au privé quand elle ne nuit pas à la qualité du service public.
- « Cité gouvernementale » : regroupement physique des ministres et des directions centrales sur un même site, pour rompre les rivalités entre ministères.
- Passage d'un État piloté par la norme à un État piloté par la donnée.
Europe Souveraineté
Divergence entre une architecture économique quasi fédérale et un ancrage démocratique resté national ; Commission, CJUE et BCE détiennent des pouvoirs sans rendre de comptes aux citoyens.
- Traité de démocratisation de l'Europe : renforcement du Conseil européen et du Parlement, révision partielle de la hiérarchie des normes.
- Référendum d'arbitrage en cas de blocage empêchant un État d'exercer sa souveraineté.
- Redéfinition des compétences de l'UE, jugées trop étendues, au profit du niveau national ou régional.
- Coopérations de projets entre États volontaires : spatial, data, énergie décarbonée, technologies de rupture, recherche médicale.
- Politique de cohésion conditionnée au respect de l'État de droit et des règles anticorruption par les pays bénéficiaires.
Axe 2
Réussir une nouvelle ambition française
Trois volets : une économie plus compétitive, un État-providence refondé, une cohésion nationale rétablie par le régalien.
Fiscalité et travail Économie
Chômage structurel attribué à l'hostilité au risque entrepreneurial, au manque de compétitivité fiscale et aux rigidités du droit du travail.
- Suppression de la C3S et de la CVAE (11,5 Md€), qui s'ajoute aux 10 Md€ déjà engagés : les impôts de production passent de 2 % à 1 % du PIB.
- Contrat de travail unique fusionnant CDI et CDD, avec indemnités progressives selon l'ancienneté.
- Charges patronales négatives pour l'embauche de personnes au RSA depuis plus de deux ans.
- Suppression des charges patronales pour les employeurs à domicile au niveau du SMIC.
- Réforme des droits de succession sur les entreprises ; abaissement de la limite d'âge de l'apprentissage.
- Étude d'une TVA « compétitivité / relocalisation » montée progressivement sur 12 ans, sur modèle danois ou allemand.
- « Compte-épargne aléas climatiques et économiques » pour les agriculteurs, extensible à toute entreprise.
Réindustrialisation et territoires Croissance
- Clusters et filières d'avenir : robotique, énergie, cybersécurité, IA, data sciences.
- Remplacement du principe constitutionnel de précaution par un principe de responsabilité.
- Plan d'investissement dans les infrastructures routières et ferroviaires ; déploiement FTTH et internet satellitaire.
- Suppression de l'article 55 de la loi SRU (obligation de 20-25 % de logements sociaux), remplacé par un objectif portant sur les flux et non sur le stock, négocié entre État et collectivités.
Retraites Social
La France consacre 34 % de son PIB aux prestations sociales, contre 29 % en moyenne européenne — « le système social le plus consommateur de richesses produites au monde ».
- Âge légal porté à 65 ans, présenté comme un « impératif national urgent » et préalable à toute autre réforme.
- Socle de pension minimale par répartition pour tous les retraités dès 65 ans ; minimum vieillesse à 1 000 €/mois.
- Basculement partiel vers la capitalisation par contributions obligatoires, en 8 tranches successives, jusqu'à 116 Md€ capitalisés (≈ 40 % du total des retraites).
- Déblocage partiel de l'épargne capitalisée pour l'achat de la résidence principale.
- Agence centrale publique de retraite remplaçant l'ensemble des organismes actuels.
Famille et protection sociale Social
- Relance de la politique familiale après son « démantèlement » de 2013 : déplafonnement du quotient familial, structures d'accueil, politique du logement familial.
- Bascule de la logique curative et hospitalière vers la prévention, et de l'offre vers la demande.
Justice Régalien
Budget de la justice à 0,20 % du PIB, le plus faible d'Europe ; 10,9 juges pour 100 000 habitants contre une médiane européenne de 17,7 ; 81 % des Français jugent la justice laxiste.
- Doublement du nombre de procureurs ; hausse du nombre de juges d'application des peines et de greffiers.
- Budget de la justice séparé de celui de l'administration pénitentiaire.
- Publication en ligne des statistiques d'activité et de résultats de chaque tribunal ; objectifs tangibles de délais et d'effectivité des sanctions.
- Diversification du recrutement des magistrats (recrutement externe, passerelles pour avocats expérimentés, échevinage envisagé).
- Conseil supérieur de la magistrature transformé en Conseil supérieur de la justice, ouvert aux autres professions judiciaires.
- Réflexion sur le secret de l'instruction, avec un délit spécifique de recel de violation du secret.
Axe 3
Générer un renouveau civique
Trois transformations longues : l'école, la décentralisation, l'écologie. C'est le volet le plus structurant du projet et celui où la rupture institutionnelle est la plus forte.
Décentralisation radicale Institutions
75 % de la croissance économique est captée par les 15 plus grandes aires urbaines, où le PIB par habitant est supérieur de 50 %. L'organisation actuelle compte 5 niveaux d'administration, parfois 6 ou 7 à Paris et Marseille.
- Trois niveaux seulement : État / Province / bloc communal, validés par référendum constitutionnel.
- Création de 40 à 50 « Provinces » fusionnant départements et régions selon les réalités économiques et culturelles, en référence à la carte des grands départements de Michel Debré.
- Suppression des services déconcentrés de l'État correspondants : DREAL, ARS, DIREN, etc.
- Transfert du pouvoir normatif aux collectivités : décrets et arrêtés d'application des lois.
- Autonomie financière rétablie : les ressources propres doivent redevenir « une part déterminante » des recettes locales, éventuellement par partage d'impôts nationaux.
- Objectifs d'accessibilité : toute zone rurale à moins de 20 minutes d'une ville moyenne, toute ville moyenne à moins d'1h30 d'une métropole régionale.
Écologie « bas carbone » Énergie
Rejet assumé de l'écologie « décroissante et punitive » ; les notions d'« empreinte écologique » et de « jour du dépassement » sont qualifiées d'impostures. Objectif affiché : faire de la France le leader bas carbone du G20.
- Priorité au nucléaire : prolongation des réacteurs jusqu'à 60 ans, EPR de nouvelle génération, mini-réacteurs (SMR), recherche laser sur le traitement des déchets.
- Fin des dérogations aux prix de marché et aux règles d'urbanisme pour les énergies renouvelables, ramenées au droit commun.
- Prix du carbone à taxation totale constante, avec redistribution aux perdants et aux acteurs vertueux, et préservation de la compétitivité des entreprises.
- Filières d'excellence : captage du CO₂, électrolyse et hydrogène, hydrogénation, piles à combustible au méthanol ; recyclage à l'infini.
- Action ciblée sur les « super-pollueurs » mondiaux : 5 % des centrales électriques émettent 73 % du CO₂, 10 fleuves déversent 88 à 95 % des plastiques marins.
- Réciprocité commerciale face aux pays à faibles exigences écologiques.
Fiches thématiques
Les cinq thématiques détaillées
Publiées plus récemment que les pages d'axes, ces fiches sont nettement plus opérationnelles — et parfois plus dures, notamment sur l'immigration. En cas de divergence, elles constituent l'état le plus à jour du programme.
Éducation « la mère de toutes les batailles »
« L'effondrement de notre école est un désastre national », imputé à un modèle « bureaucratique et égalitariste » et à quarante ans de « pédagogisme inefficace ». L'école est posée comme « un lieu de savoir » et non « un lieu de vie ».
- Abrogation de la carte scolaire et libre choix de l'établissement, avec transparence obligatoire des résultats.
- Chèque-éducation progressif : financement public équivalent quel que soit le secteur, public ou privé, présenté comme neutre pour les finances publiques.
- Autonomie des chefs d'établissement : recrutement direct des équipes, méthodes propres, gestion du budget, et droit de refuser un élève « nuisant au collectif ».
- Certificat de fin de primaire conditionnant l'entrée au collège, avec accompagnement spécifique plutôt que passage automatique.
- Grec, latin et philosophie dès le primaire, en référence à l'expérimentation menée à Cannes.
- +20 % de salaire enseignant sur cinq ans, conditionnés à davantage de présence en établissement, de formation continue et d'évaluation.
- Corps unique contractuel recruté sur concours national ; Éducation nationale recentrée sur le tronc commun 6-16 ans, l'éveil 1-6 ans revenant aux communes.
- Classes d'excellence en mathématiques et sciences dans chaque académie ; internats et externats d'excellence (307 internats labellisés, ~30 000 places aujourd'hui).
- Lycées professionnels et CFA renforcés, ouverture et fermeture des formations décidées localement selon les débouchés réels.
Sécurité Régalien
Depuis 2017 : coups et blessures +51 %, homicides +16 %, tentatives d'homicides +90 %. Présence policière sur le terrain à 37 %.
- Porter la présence policière sur le terrain de 37 % à 50 % minimum ; plan de remise à niveau de la police nationale sur 10 ans.
- Réforme des structures de sécurité publique, héritées de 1941 ; préfets dotés d'un véritable commandement opérationnel.
- Police territoriale décentralisée : communes volontaires autorisées à armer leur police municipale, accès aux fichiers, verbalisation renforcée, amendes forfaitaires délictuelles. Optionnel, jamais obligatoire.
- Modernisation : vidéoprotection, radios numériques, IA de prévention ; audit public annuel de performance sécuritaire.
- Narcotrafic : cellules locales anti-stups sous autorité préfectorale, confiscations visibles, infiltration numérique des réseaux sociaux, task forces outre-mer.
- Islamisme : interdiction des Frères musulmans, contrôle des écoles hors contrat, expulsion des prêcheurs radicaux, interdiction du voile à l'université.
- Fin de l'impunité pénale : suppression des réductions de peine automatiques, fin des aménagements dès l'audience, rétablissement des peines planchers pour récidivistes, « une infraction, une sanction ».
- Majorité pénale abaissée à 16 ans ; inversion de l'excuse de minorité dès 13 ans ; comparution immédiate dès 13 ans dans les cas graves ; internats disciplinaires fermés ; délit d'instrumentalisation de mineur.
- Doublement des effectifs des juridictions correctionnelles et dématérialisation du circuit judiciaire.
Santé Subsidiarité
87 % du territoire manque de médecins ; un tiers du personnel hospitalier n'exerce pas de fonction soignante ; la France ne produit que 30 % des médicaments qu'elle consomme et a connu 4 000 ruptures d'approvisionnement en 2023.
- Suppression des ARS, qualifiées de « forteresses comptables, hors-sol et sans efficacité » ; responsabilités transférées aux préfets et aux élus.
- Maires à la présidence des conseils d'administration hospitaliers ; besoins définis par les communautés médicales locales.
- Conventionnement différencié : meilleur remboursement en zones sous-dotées, plutôt que coercition à l'installation.
- Maison de santé pluridisciplinaire par canton ; accès direct aux infirmiers, kinés et pharmaciens.
- Doublement du nombre d'étudiants en médecine d'ici 2030 ; suppression de Parcoursup et simplification PASS/LAS ; exercice sous supervision dès la 5e année ; ouverture de tous les lieux de stage, publics comme privés.
- Revalorisation fondée sur les responsabilités et non les statuts ; recrutements contractuels souples ; passerelles public-privé.
- Consortium pharmaceutique européen sur le modèle Airbus ; relocalisation des chaînes de valeur ; clusters biotech et médecine génomique.
- Réglementation agile pour la télésurveillance, l'IA diagnostique et la robotique chirurgicale.
Agriculture Souveraineté alimentaire
« La France est en train de saborder son agriculture » : 70 % des fruits et 50 % de la viande blanche importés, nombre d'exploitations en baisse de 60 % en trente ans. Les agriculteurs travaillent 57 h par semaine dont 9 h de paperasse ; 12 % y consacrent plus de 15 h.
- Fin des surtranspositions françaises et alignement sur le droit du marché commun.
- Clauses miroirs obligatoires : ce qui est interdit en France est interdit à l'importation.
- Réorientation de la PAC d'une politique environnementale vers une politique de production et de souveraineté alimentaire.
- Autorisation des nouvelles techniques génomiques (NTG) ; usage raisonné des phytosanitaires sur base scientifique.
- Statut unifié de l'exploitation couvrant dans une même entité production agricole, forestière, énergétique, transformation, tourisme rural et foncier.
- Guichet numérique unique, suppression des normes redondantes, remise à plat du carcan normatif viticole (cépages résistants, biocontrôle, assouplissement des AOC).
- Rémunération des services environnementaux : stockage du carbone, entretien des écosystèmes — présentée comme une justice économique, non une compassion.
- Relocalisation de la 1re et 2e transformation ; filière française d'engrais azotés décarbonés ; « diplomatie du blé ».
- Agriculture de précision, capteurs, robotisation, IA ; « oui aux bassines, lorsqu'elles sont techniquement justifiées et localement décidées ».
Immigration Rupture juridique
« La France n'a pas aujourd'hui de politique migratoire cohérente » : trop d'immigration régulière et irrégulière, pas assez d'assimilation, et un cadre international qui prime sur la loi française.
- Réduction par huit de la délivrance des titres de séjour ; quotas de main-d'œuvre qualifiée selon les besoins des secteurs en tension.
- Suppression de l'automaticité du droit du sol ; regroupement familial conditionné à des critères de ressources et à des tests d'intégration.
- Révision de l'accord franco-algérien de 1968 ; pressions diplomatiques et rétorsions (visas, transferts d'argent, aide au développement) envers les pays non coopératifs.
- Primauté du droit national inscrite dans la Constitution ; confrontation avec la CEDH et sortie de la Convention « en dernier recours ».
- Demandes d'asile traitées dans les consulats à l'étranger ; suppression de la régularisation après entrée clandestine.
- Rétention administrative portée à 24 mois et construction de nouveaux CRA ; rétablissement du délit de séjour irrégulier.
- Suppression de l'AME (700 M€ d'économies annoncées), remplacée par une aide d'urgence.
- Expulsion systématique des étrangers condamnés pour délits graves et des fichés S.
- Prestations sociales non contributives conditionnées à 5 ans de résidence régulière.
- Croisement systématique des fichiers entre préfecture, police, impôts, Sécurité sociale, action sociale et hôpitaux.
Repères
Les chiffres avancés par le programme
Tous issus des pages officielles. Ils n'ont pas fait l'objet d'une vérification indépendante ici, et plusieurs s'appuient sur des sources anciennes (2014-2019).
- 3 417 Md€
- Dette publique citée, soit 120 % du PIB
- −8 pts de PIB
- Baisse visée des dépenses publiques en 10 ans, pour repasser sous 50 %
- 450 000
- Fonctionnaires à redéployer des bureaux vers le terrain
- 11,5 Md€
- Suppression C3S + CVAE ; impôts de production ramenés de 2 % à 1 % du PIB
- 65 ans
- Âge légal de départ à la retraite proposé
- 116 Md€
- Part capitalisée visée du système de retraite (≈ 40 %)
- 1 000 €/mois
- Minimum vieillesse proposé
- 40 à 50
- Provinces remplaçant départements et régions
- 37 % → 50 %
- Part de la police effectivement présente sur le terrain
- 16 ans
- Majorité pénale proposée (excuse de minorité inversée dès 13 ans)
- ÷ 8
- Réduction visée de la délivrance des titres de séjour
- 24 mois
- Durée maximale de rétention administrative proposée
- 700 M€
- Économies annoncées par la suppression de l'AME
- +20 % / 5 ans
- Revalorisation salariale des enseignants, sous conditions
- × 2 d'ici 2030
- Nombre d'étudiants en médecine
- × 2
- Nombre de procureurs
Pour la suite
Ce que le programme ne précise pas
Points de vigilance factuels, utiles pour comparer ensuite avec les autres programmes — il s'agit d'absences constatées dans les documents publiés, pas de critiques.
Sources
Pages consultées
- Le programme de David Lisnard — page d'accueil
- Axe 1 — Être maître de notre destin
- Axe 2 — Réussir une nouvelle ambition française
- Axe 3 — Générer un renouveau civique
- Fiche Éducation · Sécurité · Santé · Agriculture · Immigration
- Livrets PDF : Agriculture (06/2026) · Santé (05/2026) · Discours de Bayeux (17/06/2026)